En plein été, Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle de 2012. Lui et ses porte flingues multiplient les propos xénophobes et sécuritaires, proposant même d’appliquer une grande partie du programme du Front National.
Ses cibles privilégiées sont les immigrés, les roms, les gens du voyage, les jeunes des quartiers.
S’inscrivant dans la continuité du débat nauséabond sur l’identité nationale L’équipe Sarkozy Hortefeux entend peaufiner une identité « à droite de la droite ». A quand l’entrée de Marine Le Pen au gouvernement ?
En plein été, Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle de 2012. Lui et ses porte flingues multiplient les propos xénophobes et sécuritaires, proposant même d’appliquer une grande partie du programme du Front National.
Ses cibles privilégiées sont les immigrés, les roms, les gens du voyage, les jeunes des quartiers.
S’inscrivant dans la continuité du débat nauséabond sur l’identité nationale L’équipe Sarkozy Hortefeux entend peaufiner une identité « à droite de la droite ». A quand l’entrée de Marine Le Pen au gouvernement ?
A grand renfort de caméras, la chasse aux roms a été lancée en plein mois d’aout : démantèlement des camps, expulsions des Roms vers la Roumanie. Ceci rappelle de bien mauvais souvenirs. Quand aux gens du voyage, non expulsables car français, ils sont chassés des terrains qu’ils occupent faute d’aires d’accueil en nombre suffisant. Cette opération politique pue la discrimination raciale, utilisant les Roms et les gens du voyage comme boucs émissaires.
Les ministres et députés de l’UMP ces dernières semaines se sont livrés à une surenchère de déclarations et de propositions répressives et racistes, ainsi Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, assimile délinquants et immigrés. Lui qui n’a jamais levé le doigt face aux patrons voyous et licencieurs ose demander de choisir entre être Français ou voyou !
Les propositions de lois xénophobes et répressives pleuvent : déchéance de la nationalité française, systématisation des peines planchers et application de celles ci dès le 1er délit, peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour les parents d’enfants « délinquants », sans oublier la loi Besson sur l’immigration prévue avant l’été et examinée en septembre
Combattons l’insécurité sociale
La mise sous surveillance policière de certains quartiers avec la création de brigades spéciales de terrain ne peut qu’aggraver les tensions dans les quartiers touchés par des taux de chômage record et qui prennent de plein fouet la crise.
Cette politique menée est l’autre face de la politique libérale du gouvernement. Alors qu’il casse la protection sociale et veut imposer leur loi sur les retraites , le gouvernement tente de diviser la population.
Face au racisme, nous ne battrons pas en retraite !!
Le NPA18 participe au comité de défense des retraites avec d’autres partis, syndicats et citoyens. Nous nous sommes retrouvés sur le texte d’appel co-rédigé par ATTAC et la Fondation Copernic résumé dans cet article. Ensemble, faisons échec au gouvernement !
Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver.
● Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote...) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %.
● Le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.
● Les entreprises continuent de se débarrasser des salariés âgés avant qu’ils aient acquis la totalité de leurs droits. Exiger que les salariés travaillent et cotisent plus longtemps, alors que l’âge moyen de cessation d’activité est de 59 ans, ne vise qu’à baisser le niveau des pensions. De plus, cette logique remet en cause la solidarité intergénérationnelle. Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes.
● La vraie raison des mesures qui s’annoncent n’est pas liée à la démographie. La crise financière a provoqué une récession et donc une flambée des déficits publics. Les États continuent benoîtement à financer leurs déficits en empruntant sur ces mêmes marchés financiers qui ont provoqué la crise. Réduire ces déficits pourrait se faire par une taxation du capital. Mais les spéculateurs refusent évidemment cette solution, demandent que les États donnent des gages et exigent une réduction des dépenses publiques.
● Une alternative à cette régression sociale existe pourtant par un accroissement des prélèvements sur la richesse produite. Le besoin supplémentaire de financement nécessaire aux retraites est réalisable puisqu’il a été chiffré en 2007 par le COR entre 1 et 2 points de PIB jusqu’en 2050, à comparer avec la chute de la part de la masse salariale de 8 points au cours des dernières décennies et avec l’explosion correspondante des dividendes, qui sont passés de 3,2 % du PIB en 1982 à 8,5 % en 2007. Il est donc juste d’augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite en s’attaquant aux profits.
C’est le partage des richesses qui constitue le tabou à faire sauter,
et non l’âge de départ à la retraite
Il s’agit là d’un choix politique de justice et de solidarité
On peut aussi signer l’appel national sur le site :
http://www.exigences-citoyennes-retraites.net/
Organisations participantes :
Alternative libertaire, Attac 18, CGT, Convergences citoyennes 18, Fédération du Cher du PCF, FSU, Gauche alternative, Jeunes du PCOF, Jeunes socialistes du Cher, La FASE, M’PEP, MRC, NPA 18, PCOF, Parti de Gauche 18, Union Syndicale Solidaires.
Nous sommes à votre disposition si vous souhaitez participer à la vie du NPA 18, être au courant de nos actions, et encore d’autres choses.
Pour nous contacter :
Didier Martias : 06.83.85.32.83
email : npa@bourges18.fr
* Le samedi à Bourges au marché de la Halle Au Blé (à l’entrée "principale")
Nous appelons l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. Rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre à 11h00 au Monument de la Résistance (place du 8 mai à Bourges), pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.