Nous sommes pris dans un système qui ressemble à une toile d’araignée. Si on veut espérer en sortir, ne pas rester englué dedans et en mourir, il nous faut comprendre comment il est bâti.
C’est en identifiant les problèmes, en éclairant les questions de fond et les enjeux de la société, en tirant peu à peu le fil qui nous permettra de détricoter ce système qu’on pourra ensemble définir des alternatives.
Le NPA, Nouveau Parti Anticapitaliste la PASE, association Pour une Alternative Socialiste et Ecologiste vous invitent à suivre le FIL D’ARIANE : une séance composée d’un film suivi d’un débat à la maison des associations 28 rue Gambon à Bourges
3 films sont programmés jusqu’en décembre. C’est gratuit, on vous attend...
(Vous pouvez aussi nous faire part des thèmes qui vous intéressent).
Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par ses gouvernements successifs, le ministère de l’Intérieur aujourd’hui, et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms.
Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration qui perdure aujourd’hui sous une autre forme.
Nous exigeons sa suppression, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.
Appel pour une mobilisation nationale et unitaire contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers !
L’hôpital Georges Sand, dans le Cher, a la particularité d’être sur 3 sites dont 2 en zones rurales. Ces sites sont distants les uns des autres de 30 à 45 km.
Depuis le 19 novembre 2010, le personnel du site de Chezal- Benoît se bat contre la mise en place du plan directeur (voir TEAN n°89). Celui-ci prévoit d’une part, la suppression de deux pharmacies sur les trois existantes et leur regroupement sur le site de Bourges avec la mise en place d’un robot et d’autre part, la suppression des gardes médicales de nuit dans l’établissement.
L’option d’automatisation du circuit du médicament est soumise à une soi-disant étude de faisabilité, mais la suppression de la pharmacie de Chezal est déjà largement envisagée, avec transport, par navette, des gens sur Bourges.
Suite au combat du personnel sur la suppression des gardes de nuit, la direction a fait une nouvelle proposition : celle de l’astreinte à domicile du médecin, avec un ordinateur relié aux dossiers du patient et des consultations par téléphone. Cette mesure pose un lourd problème d’éthique à plusieurs médecins qui l’ont fait comprendre lors de la dernière réunion de la commission médicale d’établissement.
A travers ce plan, c’est tout le fonctionnement du suivi psychiatrique qui est remis en cause.
Deux logiques s’affrontent : celle des enjeux économiques, de l’efficacité, de la gestion, du coût, représentée par le directeur de l’établissement Jean-Paul Servier, au service du gouvernement via l’ARS du Centre. Celle de l’ensemble du personnel soignant qui n’a pas oublié qu’avant tout il est là pour prodiguer des soins à tous et dans les meilleures conditions.
C’est le fondement même du système de santé qui est remis en cause, à savoir l’égalité d’accès aux soins pour tous. Nous sommes entrés dans l’ère de l’hôpital entreprise. Les réformes actuelles ne sont pas dictées par les conséquences des évolutions technologiques et démographiques. Elles sont motivées par des préoccupations de politique économique et fait entrer l’impératif de compétitivité et de centralité au sein même du système de santé. La loi Bachelot et la création des ARS ne fait qu’accélérer le processus entamé il y a 10 ans. Le secteur médical qui avant influençait les politiques a laissé la place à un lobby, celui des assureurs et des grands gestionnaires des cliniques privées.
Ce déclin a commencé par l’instauration de la tarification à l’activité (T2A). Le budget d’un hôpital est maintenant directement lié aux nombres d’actes et de consultations, donc à son activité. Ce système ne fait qu’entraîner des fermetures de service et devient un cercle vicieux. Il est le principal responsable de la désertification rurale de la santé. Ce système favorise par ailleurs les cliniques privées qui s’arrangent pour ne s’occuper que des pathologies les plus rentables.
Le personnel de Chezal Benoit occupe chaque jeudi les locaux administratifs de l’établissement pour dénoncer ces mesures. Mais il se bat au quotidien pour que tout fonctionne envers et contre tout. Il faut se battre avec eux et avec tous les autres contre cette casse de l’hôpital et dénoncer à chaque fois que cela est possible les catastrophes engendrées par la loi HPST. Jeudi 19 mai 2011, le CTE (Conseil Technique d’Établissement) de l’hôpital de Chezal Benoit n’a pas eu lieu, en raison de l’occupation des locaux par les syndicats du personnel, des élus locaux et le NPA18.
Les « Marie » du NPA18
Le 15 janvier, 3 000 personnes ont défilé dans les rues de Tours pour protester contre la tenue du congrès du FN dans la ville.
Un gros cortège NPA a réuni 500 camarades, parmi les organisations politiques, syndicales et associatives (LDH, Attac, RESF, Scalp, CGT, Solidaires, AL, PCF, PG, PS, EÉ, etc.). Cette manifestation était l’aboutissement de trois jours d’actions contre l’extrême droite : ciné-débat, réunion publique étaient également au rendez-vous.
À l’heure où le FN brouille les pistes en se présentant comme un parti ouvrier, il est important de rappeler son discours xénophobe et capitaliste absolument incompatible avec la lutte des classes.
La présence policière disproportionnée pour protéger le congrès du FN est tout aussi inquiétante, bien que guère étonnante. Canons à eau, gaz lacrymogène et tirs de flashball en pleine rue ont été de la partie.
Onze personnes ont été mises en garde à vue, dont un militant NPA. Des policiers de la Bac ont même tenté de se faire passer pour des militants Sud-PTT, Solidaires et NPA !
En plus des idées du FN, il faut continuer de dénoncer la violence policière qui, le 15 janvier, n’a eu pour effet que de protéger la tenue d’un congrès raciste.
Dans le cadre de la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé.

Bourges abrite un site militaire où sont testés les armements de l’armée française. Entre 1990 et 2001, on y a expérimenté en 1400 tirs environ à l’air libre des armes à uranium appauvri sur le polygone de Bourges.
L’uranium appauvri est un sous-produit de l’enrichissement de l’uranium à partir de l’uranium naturel. Sa masse volumique est élevé et il est pyrophorique. Cela en fait un matériau de fabrication d’obus antichar, et notamment dans les « obus-flèches » utilisés lors de la première guerre du Golfe, au Kosovo, ainsi que durant les premières phases de la guerre en Irak (2003-2005).
Dans le cas d’un obus d’artillerie le « pénétrateur » est une barre filetée, composée d’uranium appauvri. Pendant l’impact, l’uranium s’échauffe et atteint sa température de fusion, qui est inférieure à celle de l’acier ; il crée avec le fer du blindage un eutectique, ce qui provoque la fusion du blindage et participe à la perforation, en projetant le métal liquide dans l’habitacle. Cela se propage dans la cible et tout ce qui est inflammable va s’enflammer voire exploser ; par ailleurs, l’uranium pulvérisé qui pénètre dans l’habitacle s’enflamme également, d’où l’explosion des chars de combat environ 5 secondes après l’impact.
Cette combustion de l’uranium appauvri donne la poudre d’oxyde d’uranium. Les poussières ainsi produites se répandent dans l’atmosphère, elles mesurent moins de 1,5 microns.
Elles sont donc respirables, peuvent se déposer dans les alvéoles et être absorbées par le système lymphatique ou le sang.
Alain Acariès (Association des victimes de la guerre du Golfe)
Abraham Béhar (Association des Médecins Français pour la Prévention de la Guerre Nucléaire)
Patrice Bouveret (Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits)
Ria Verjauw (International Coalition to Ban Uranium Weapons)
Roland Nivet (Mouvement de la Paix)
Dans le cadre de la journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé, le NPA18 s’est associé au groupe « Alerte uranium » du collectif 18 contre la guerre pour organiser un circuit traversant le champ de tir de Bourges, ceci afin de sensibiliser la population à la dangerosité de l’uranium et présenter des exigences locales, notamment une analyse par la CRIRAD, organisme indépendant.

10H30 Rassemblement place Séraucourt. Nous étions une trentaine.

Objectif : sensibiliser la population à la dangerosité de l’Uranium et présenter nos exigences locales

Connaissant les effets de ces armes sur les populations de l’ex Yougoslavie, d’Afghanistan, d’Irak et sur les soldats états-uniens qui les ont utilisées (cancers, leucémies, malformations congénitales), on peut redouter les conséquences sanitaires au voisinage du périmètre de ces tirs, notamment près du polygone où ces armes et ces munitions étaient testées.

Et qu’en est-il aujourd’hui ? Les essais ont-ils cessé, ont-ils repris ? Quels sont leurs effets sur la santé humaine ? Quand fera-t-on l’analyse des sols et des eaux ? Quelle est la masse d’uranium disséminée sur le champ de tir du polygone ? Le site a-t-il été décontaminé ? Comment a-t-on contrôlé la santé des personnels qui ont participé aux essais ? Et celle des habitants voisins du site militaire ?

Arrêt – Soye-en-Septaine Vente de pommes de terres bio afin de récolter des fonds pour la réalisation d’une enquête environnementale à proximité du polygone : recherche d’uranium dans les eaux (nappes phréatiques) dans les sols (boues de marais), dans la flore et la faune.


l faut compter 10 000 euros pour une étude complète réalisée par la CRIRAD. 1000 à 2000 euros si nous faisons les prélèvements nous même et environ 90 euros pour une analyse d’eau ou de boue.

Arrêt – Crosses : Nous demandons également la réalisation d’une enquête épidémiologique (registre des cancers) dans le Cher, en particulier dans les communes proches du polygone.
Un PPRT (plan de prévention des risques technologiques) doit être disponible et affiché dans toutes les mairies bordant le polygone.

Traversée du champ de tir entre Crosses et Avord : Le cortège (non violent) était fortement encadré par plusieurs véhicules de la gendarmerie et des RG

Pour réaliser des analyses il faudrait effectuer un repérage photo… Seuls les chasseurs ont le droit certains jour de se « promener » sur ce site où rappelons le entre 1990 et 2001 1400 séances de tirs à l’air libre d’armes à uranium appauvri ont eu lieu. Quel conséquence sur le gibier ?


Arrêt de la caravane au milieu du champ de tir

Avord avec sa base aérienne stratégique et nucléaire, quel meilleur site pour informer la population des dangers sur l’utilisation des armes nucléaires.

Sensibilisation de la population à la dangerosité de l’Uranium et présentation de nos exigences locales :
arrêt des tirs d’armes à Uranium qui durent depuis 40 ans sur le polygone
transparence dans la surveillance du stock sur le polygone des déchets radioactifs des tirs.

Toutes ces demandes ne sont que la mise en œuvre d’une résolution quasi unanime du Parlement Européen (mai 2008)
Ria Verjauw de l’International Coalition to Ban Uranium Weapons nous accompagnait. Elle n’a pas manqué de rappeler que la dernière résolution soumise à l’ONU concernant la transparence des données relatives à l’utilisation des armes à uranium appauvri a été adoptée par une large majorité (141 États pour, 36 abstentions). Seuls quatre États ont voté contre : les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et Israël.


Retour sur Bourges en fanfare
qu’en est-il aujourd’hui ? Les essais ont-ils cessé, ont-ils repris ? Quels sont leurs effets sur la santé humaine ? Quand fera-t-on l’analyse des sols et des eaux ? Quelle est la masse d’uranium disséminée sur le champ de tir du polygone ? Le site a-t-il été décontaminé ? Comment a-t-on contrôlé la santé des personnels qui ont participé aux essais ? Et celle des habitants voisins du site militaire ? Autant de questions à ce jour sans réponse. L’utilisation de minutions à uranium appauvri est un sujet entouré d’une omerta fleuretant avec le secret défense. Pas simple, notamment en regard des enjeux économiques forts pour un territoire comme Bourges.
L’uranium appauvri est le cheval de Troie de la guerre nucléaire car il continue d’irradier et de tuer après les combats. Il est impossible de s’en débarrasser.
Marie Avril, Olivier Dalle – NPA18
Plus d’infos ? :
http://www.sortirdunucleaire.org ;
http://www.bandepleteduranium.org/e...
http://www.avigolfe.com
http://amfpgn.org/site
http://www.mvtpaix.org
Environ 10 000 personnes à Bourges, 4000 à Vierzon et une centaine à Aubigny sur Nère ont défilé pour demander le retrait du projet de Loi sur les retraites.
Environ 10 000 personnes Bourges, 4000 Vierzon et une centaine à Aubigny sur Nère ont défilé pour demander le retrait du projet de Loi sur les retraites.
Nous étions environ 6000 à Bourges et à Vierzon pour manifester contre le projet de loi sur les retraites
A Bourges et Vierzon le 7 septembre nous étions nombreux à défiler pour demander le retrait du projet de loi sur les retraites.
La manifestation s’est finie devant le siège local de l’UMP de Bourges (!) qui a été pour l’occasion redécoré.
A Bourges et à Vierzon le 7 septembre nous étions nombreux à défiler pour demander le retrait du projet de loi sur les retraites.
La manifestation s’est finie devant le siège local de l’UMP de Bourges (!) qui a été pour l’occasion redécoré.
A lire sur le site du NPA :
La retraite à 60 ans à taux plein c’est possible (tribune parue dans Politis)
Un argumentaire sur les retraites
En plein été, Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle de 2012. Lui et ses porte flingues multiplient les propos xénophobes et sécuritaires, proposant même d’appliquer une grande partie du programme du Front National.
Ses cibles privilégiées sont les immigrés, les roms, les gens du voyage, les jeunes des quartiers.
S’inscrivant dans la continuité du débat nauséabond sur l’identité nationale L’équipe Sarkozy Hortefeux entend peaufiner une identité « à droite de la droite ». A quand l’entrée de Marine Le Pen au gouvernement ?
En plein été, Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle de 2012. Lui et ses porte flingues multiplient les propos xénophobes et sécuritaires, proposant même d’appliquer une grande partie du programme du Front National.
Ses cibles privilégiées sont les immigrés, les roms, les gens du voyage, les jeunes des quartiers.
S’inscrivant dans la continuité du débat nauséabond sur l’identité nationale L’équipe Sarkozy Hortefeux entend peaufiner une identité « à droite de la droite ». A quand l’entrée de Marine Le Pen au gouvernement ?
A grand renfort de caméras, la chasse aux roms a été lancée en plein mois d’aout : démantèlement des camps, expulsions des Roms vers la Roumanie. Ceci rappelle de bien mauvais souvenirs. Quand aux gens du voyage, non expulsables car français, ils sont chassés des terrains qu’ils occupent faute d’aires d’accueil en nombre suffisant. Cette opération politique pue la discrimination raciale, utilisant les Roms et les gens du voyage comme boucs émissaires.
Les ministres et députés de l’UMP ces dernières semaines se sont livrés à une surenchère de déclarations et de propositions répressives et racistes, ainsi Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, assimile délinquants et immigrés. Lui qui n’a jamais levé le doigt face aux patrons voyous et licencieurs ose demander de choisir entre être Français ou voyou !
Les propositions de lois xénophobes et répressives pleuvent : déchéance de la nationalité française, systématisation des peines planchers et application de celles ci dès le 1er délit, peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour les parents d’enfants « délinquants », sans oublier la loi Besson sur l’immigration prévue avant l’été et examinée en septembre
Combattons l’insécurité sociale
La mise sous surveillance policière de certains quartiers avec la création de brigades spéciales de terrain ne peut qu’aggraver les tensions dans les quartiers touchés par des taux de chômage record et qui prennent de plein fouet la crise.
Cette politique menée est l’autre face de la politique libérale du gouvernement. Alors qu’il casse la protection sociale et veut imposer leur loi sur les retraites , le gouvernement tente de diviser la population.
Face au racisme, nous ne battrons pas en retraite !!
* Le samedi à Bourges au marché de la Halle Au Blé (à l’entrée "principale")